Comment protester individuellement contre le logiciel privateur / propriétaire

Cet article explique uniquement des méthodes de protestion individuelles et pacifiques. Il n'aborde donc pas ou très peu les potentiels manières de s'organiser collectivement.

C'est quoi un logiciel libre et un logiciel privateur / propriétaire ?

C'est quoi un logiciel libre ?

Un logiciel est considéré comme libre, au sens le plus utilisé, s'il confère à son utilisateur quatre libertés (numérotées de 0 à 3) :

  1. la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages ;
  2. la liberté d'étudier le fonctionnement du programme et de l'adapter à ses besoins ;
  3. la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;
  4. la liberté d'améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.

Pour une définition plus complète, celle de la Free Software Foundation et celle de Debian font références. On peut préférer une explication vidéo, par exemple avec une vidéo de 6 minutes de Richard Stallman ou une conférence TEDx plus approfondie en anglais.

C'est quoi un logiciel privateur / propriétaire ?

Les logiciels privateurs / propriétaires sont les logiciels non libres. Wikipédia donne une bonne définition de ces derniers : Un logiciel propriétaire, ou logiciel privateur, est un logiciel dont la duplication, la modification ou l'usage est limité. Ceci se matérialise par des limitations légales, matérielles, ou logicielles dans l'utilisation, la diffusion, la modification, ou l'évolution. Les limitations légales, liées aux choix des ayants droit, sont souvent encadrées par un contrat de licence utilisateur final, nommé alors licence propriétaire. Leur application technique est souvent mise en œuvre par des composants logiciels nommés « gestion des droits numériques ». Les droits des utilisateurs de logiciels propriétaires sont souvent réduits à son exécution pour des usages donnés.

Quoi faire ?

Fonds d'écran

Because freedom matters

Je suis l'auteur de ces fonds d'écran. Ce ne sont que des placements d'icônes et très peu de texte, donc je ne revendique aucun droit d'auteur dessus (comme la licence Creative Commons 0). Cependant certaines icônes utilisés ne sont pas dans le domaine public ou une licence similaire mais sont sous des licences libres (tête de GNU pour le 30ème anniversaire, tête de GNU simple, tête de GNU dessinée, Freedo, Debian), mais le symbole du copyleft est dans le domaine public.

Linux versus Linux-libre

Je suis l'auteur de ces fonds d'écran. Ce ne sont que des placements d'icônes et très peu de texte, donc je ne revendique aucun droit d'auteur dessus (comme la licence Creative Commons 0). Cependant certaines icônes utilisés ne sont pas dans le domaine public ou une licence similaire mais sont sous des licences libres (Tux, Freedo, BugDroid, Debian, Trisquel, Replicant). Le le symbole du copyleft le logo de Ubuntu et celui Fedora sont dans le domaine public. Néanmoins, le logo de Ubuntu et de Fedora sont des marques déposés.

Richard Stallman