Commentaire sur la taxation des yachts

Le 27 juillet 2018, le journal Le Point a publié "Nouailhac - Taxer les yachts, ça ne paie plus !". C'est un article de Jean Nouailhac. Cet article est une réponse, qui se limite à la partie qui peut être consultée par les personnes non-abonnées.

Le chapô (c'est-à-dire le texte du début pour "accrocher") indique très nettement le positionnement (qui est en accord avec le journal) : la France est un mauvais exemple, car il y aurait overdose fiscale. Le début du premier paragraphe mentionne le remplacement de l'ISF par l'ISI qui aurait engendré des scènes quasi hystériques. La suite est réservé aux personnes abonnées, mais malgré la ridiculle partie lisible j'ai préféré décrire que citer pour éviter tout risque d'atteinte au droit d'auteur.

Si taxer les bateaux de luxe (dont les yachts font partie) ne paie plus (comme l'indique le titre de l'article), il n'y a alors plus aucune raison d'autoriser cette consommation ostentatoire, cette nuisance pour la perpétuation de l'état de l'environnement (sur lequel l'humain "s'appuie" ou plutôt fait parti et dont un changement pourrait lui nuire), ainsi que l'encombrement de ports avec des véhicules qui ne bougent presque jamais et sont donc des quasi-épaves. Bien sûr, on pourrait aussi les réquisionner, à défaut de rapporter, cela ferait faire des économies pour loger tout le monde (même si tous ne le permettraient matériellement pas puisqu'il y en a des petits), ce qui serait énormément plus efficace en termes d'usage des ressources !

On peut supprimer l'ISF (qui est l'abbréviation de "Impôt de Solidarité sur la Fortune" et que le gouvernement d'Emmanuel Macron a fait remplacer par l'IFI, c'est-à-dire "Impôt sur la Fortune Immobilière"), mais on peut préférer supprimer la pauvreté matérielle et l'excès. Il y a l'extrémisme de la propriété exclusive et la modération qui impose une vie décente pour le plus possible d'humains déjà présents, quite à éradiquer les systèmes archaïques dont la logique donne à percevoir l'extrémisme comme pragmatique et dont la fin provoquera l'hystérie des néo-passéistes. Pour l'instant, la France montre le mauvais exemple, via entre autres son overdose d'ultra-assistanat à des pourris gâtés qui veulent toujours plus intensément vivre au-delà du nécessaire et d'une manière très significativement "supérieure" à 99% de la population donc indécente (mais la pression matérielle sur l'environnement de la majorité des personnes dans les pays capitalistiquement à la pointe, comme la France, serait aussi à critiquer, ainsi que la jouissance non contrainte de productions faites dans des conditions médiocres pour comparativement une piètre rémunération).