Ecosia et la vie privée (2017)

Ecosia est un moteur de recherche web généraliste. Apparemment il fait parler. Mais en terme de vie privée, il vaut quoi ?

La version anglaise de l'encyclopédie collaborative Wikipédia indique que ses résultats sont générés par Bing et ses propres algorithmes ( Ecosia's search results are powered by Bing and Ecosia's own search algorithms ). La réponse à une question sur ecosia.zendesk.com donne des informations supplémentaires : One of Ecosia's goals is to be a 100% data-private search engine. We believe that an individual's personal data, including their search queries, are their own business and no one else's. But the policies of our independent partners may differ from our own, which limits our ability to make promises regarding privacy. (source : https://ecosia.zendesk.com/hc/en-us/articles/201531092-How-does-Ecosia-handle-search-and-data-privacy).

DuckDuckGo se base aussi sur Bing, probablement avec les mêmes conditions. Startpage est basé sur Google, avec probablement un contrat similaire. Après une rapide analyse, je suppose donc que c'est aussi bien en terme de vie privée ou presque.

Cela écrit, je préfère ne pas financer de publicitaires. Or son argument principal est de faire bouffer des publicités et de donner une partie des revenus générés pour planter des arbres. Autant donner de l'argent que pour des arbres et ne rien donner à des bourreurs de crane. Sur le sujet de la nocivité que je perçois des publicités à but lucratif ou électoral, on peut lire les articles suivants (pour lesquels j'ai proposé mes versions) : "Pourquoi vous devez vous prémunir de la pub et ne jamais accepter de payer pour une version sans pub" (de Lionel Dricot, qui est aussi connu sous le pseudo Ploum) et "Les macarons du diable" (de Laurent Chemla, qui est un informaticien français).


Cet article a originellement été publié le 18 janvier 2017 sur diaspora* par le compte "rydroid@framasphere.org". Son identifiant unique est 3c2f71d0bf8b0134f4842a0000053625.